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À CRAMANT (51)

Un cheval très maigre nous est signalé. Notre enquêtrice se rend sur place rapidement.

L'animal occupe un terrain clôturé par un grillage complètement couché par endroit. En quête de nourriture, il tente d'attraper l'herbe bordant la clôture...

Un vétérinaire est appelé par nos soins et ceux de la Gendarmerie, afin d'attester de l'état de l'animal. Le propriétaire, comme c'est souvent le cas, affirme aimer son cheval et lui apporter tous les soins nécessaires à son bien-être.

Les gendarmes constatent qu'il a un abri, qu'un stock de nourriture est présent et qu'à priori tout atteste de la bonne foi de ce monsieur. Après deux bonnes heures passées à la Gendarmerie, le propriétaire accepte de confier le cheval à notre enquêtrice pendant 2 mois. Charge à nous de prouver le manque de soins et la reprise d'état.

Une plainte est déposée.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:07

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À YMERAY (28)

Une personne nous contacte pour nous signaler les conditions de détention plus que discutables de deux poneys.

Ils sont enchaînés dans un « abri » dont ils ne sortent jamais, au fond d'un jardin encombré de toutes sortes d'objets. Outre les conditions de détention, ils ne sont pas abreuvés et nourris régulièrement.

Notre agent se rend sur place et trouve un propriétaire apparemment plein de bonne volonté, lequel s'engage à clôturer un terrain qu'il possède afin de pouvoir les y lâcher. Engagement est pris.

Notre délégué retourne sur les lieux à expiration du délai accepté par ce monsieur, mais malheureusement, les poneys sont toujours au bout de leur chaîne sans guère plus d'attention qu'avant.

Une plainte est déposée.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:09

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À PLOUGRAS (22)

Un poney nous est signalé, couché en permanence.

A son arrivée, notre déléguée constate que celui-ci a les pieds en babouches

Le vétérinaire du propriétaire arrive sur place et explique que la longueur des pieds est due à une fourbure chronique. Il établit un certificat dans ce sens qu'il remet aux Gendarmes.

Ceux-ci estiment que si le vétérinaire engage sa responsabilité par écrit, ce poney est donc bien entretenu..., donc aucune chance pour que le propriétaire fasse de lui-même le nécessaire pour soigner l'animal.

Une plainte est déposée.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:10

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À TREGUN (29)

Ce sont les Services vétérinaires qui nous contactent afin de nous confier des équidés en détresse.

Il s'agit de deux chevaux et trois poneys appartenant à des particuliers qui oublient apparemment souvent de nourrir leurs animaux.

Ils possédaient un troisième cheval qui est mort et, afin d'éviter que les autres animaux ne subissent le même sort, un arrêté préfectoral est pris en urgence confiant les animaux au CHEM et à la SPA locale.

La SPA prendra en charge les deux chevaux et nous chargerons des trois poneys.

Une fois de plus le CHEM a été bien représenté par des personnes efficaces et ayant su répondre immédiatement à notre appel à l'aide.

Les poneys, qui n'étaient pas dans un état critique ont été rapidement pris en charge.

Une affaire qu'il est bon de souligner, les Services vétérinaires n'ayant pas limité leur mesure de sauvegarde aux animaux en très mauvais état mais à l'ensemble des animaux présents, sans attendre que l'état des poneys ne se dégrade plus. Ils ont ainsi pu leur éviter des souffrances inutiles.

Une plainte est déposée.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:11

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À LIVRY-LOUVECY (51)

Eté 2004, nous sommes appelés pour plusieurs animaux détenus par une famille qui, semble-t-il, n'est pas aux petits soins pour ceux-ci

Notre déléguée ne pourra qu'entrevoir un poney attaché dans un bâtiment, les pieds en babouches, ainsi qu'une vache. Les propriétaires étant réputés pour être « des violents », elle se rend à la gendarmerie pour déposer plainte.

Appelés par les Gendarmes, les Services Vétérinaires ne feront rien, invoquant le fait qu'ils n'ont pas le droit de rentrer. Nous recevrons quelques mois plus tard un avis de classement sans suite au motif « d'infraction insuffisamment caractérisée... ». Plus qu'étonnant puisque personne ne peut dire exactement combien d'animaux sont présents, et, hormis le poney et la vache dont nous connaissons l'état, dans quelles conditions ils sont hébergés.

En ce début d'année 2005, nous apprenons que les propriétaires ont été interpellés pour une autre affaire. Notre déléguée contacte immédiatement la Gendarmerie qui lui indique que, sur décision des Services Vétérinaires, la vache, la ponette et un mulet vont être euthanasiés, c'est tellement plus facile...

Notre déléguée indique au gendarme en charge de l'affaire que les associations sont habilitées à accueillir ces animaux. Elle aura à faire à un interlocuteur compréhensif qui fera le nécessaire pour qu'ils nous soient confiés. Au dernier moment, les Services Vétérinaire dirigeront la vache vers une autre destination que nous ne connaissons pas. Le poney est en très mauvais état. Il est couché et ne peut pas se lever seul.

Une fois de plus, notre déléguée ouvrira ses portes à ces deux compères de malchance. Au menu, soins intensifs et une grosse dose d'amour qui remettrons très vite la malheureuse ponette sur pied. Elle souffre d'une plaie surinfectée à l'½il et est couverte de poux. Le mulet, quant à lui, est en meilleur état, mais il est également infesté de poux et surtout, il est complètement sauvage. Il en faudra plus pour décourager notre déléguée. Tant pis si c'est difficile, le mulet est manipulé, douché, tondu et débarrassé de ses poux...

Nous sommes là pour les moches, les boiteux, les malheureux en général, qu'ils soient dociles ou sauvages, car dans tous les cas, les propriétaires de ces animaux sont seuls responsables de leur comportement. Tout comme nous faisons regrossir les maigres, nous devons aider à vivre en harmonie avec l'homme ces animaux restés ou rendus sauvages.

Une plainte est déposée.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:13